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Le 01/04/2010, 22h54

I.S.F.




Richard*, c'est le frère de Fio. Son portrait à elle m'avait été demandé par elle-même. En le voyant, c'est leur maman qui m'a demandé celui-ci. Je n'ai pas été très rapide, pour le coup...



Explications sur le post précédent...
...pour Thierry, qui m'a demandé ce que c'était. J'étais en train de travailler sur l'image ci-dessous, tournant autour sans en être pleinement satisfait.



Pour jouer un peu sur les couleurs, j'ai séparer les couches Teinte-Saturation-Luminosité de l'image. Et je suis tombé en fascination par la couche Saturation. J'aime assez souvent l'effet produit par cette vision assez différente de l'image originale. Mais je ne l'utilise pas parce que je trouve le procédé trop facile. Mais là, je l'ai trouvée vraiment riche pour l'imagination. J'y ai donc ajouté le personnage pour coller à une des nombreuses interprétations possibles.



Paires homophones
Le père missionnaire et la mère supérieure.
Le permissionnaire et l'amer supérieur.



* : c'est là l'unique raison du titre...


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Le 31/03/2010, 01h23

Liquid smog



Y a quelqu'un ?



Quand la politique nous fait une belle jambe
Débat de cons : tension.



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Le 27/03/2010, 00h31

Les herbes folles




A quoi peut bien servir la bourse ?
La réponse est souvent "à offrir aux entreprises la possibilité de trouver des financements, à injecter de l'argent dans l'économie".

L'autre matin, j'entendais sur France Inter un professeur d'économie à Paris VIII expliquer que moins de 5% de l'argent circulant sur les marchés servait effectivement aux entreprises et que celles-ci pourraient facilement trouver l'équivalent de ce financement auprès des banques. Alors à quoi ?

Au plus haut de la crise des subprimes, j'entendais avec une certaine jubilation un trader d'expérience qualifier la bourse de grand casino, de l'air de celui qui avoue après tant d'années un secret un peu honteux. Jubilation oui, car quand j'ai l'impression de m'entendre parler par la bouche de personnes a priori compétentes dans un domaine, ça me fait plaisir.

Mais si encore ce n'était effectivement qu'un casino, déconnecté de la vie réelle... Ce n'est pas le cas et l'on s'en est suffisamment rendu compte à l'occasion de cette crise des subprimes. Quand la bourse s'effondre, le monde suit. Mais quand la bourse va bien, c'est pareil, même si on s'en rend moins compte.

En 2007 et 2008, la spéculation avait largement contribué à la hausse du prix du pétrole et des denrées alimentaires qui ont conduit en avril 2008 aux émeutes de la faim. Le pourcentage de ces denrées achetées effectivement pour l'alimentation (directe ou indirecte) est ridiculement faible : moins de 10% à coup sûr, mais je crois même de l'ordre de 1%...

Quand l'argent va effectivement à des entreprises, c'est au travers de fonds d'investissement (fonds de pension...) qui sont responsables de la déplorable gouvernance desdites entreprises depuis une vingtaine d'années, gouvernance financière et court-termiste et non plus économique, en leur imposant des taux de rendement annuels à plus deux chiffres. Quand ça n'est pas pour récupérer leur retour sur investissement sous forme de dividendes, c'est en imposant aux entreprises des opérations n'ayant pour but que de faire grimper le cours de leur action et se payer sur la revente.

Aujourd'hui, avec la crise grecque, on voit des états trembler devant les marchés, devant les agences de notation. Les hedge funds peuvent mettre à genoux des pays du tiers monde.

La liste ne s'arrête évidemment pas là. Alors à quoi sert la bourse ? A faire de l'argent, toujours plus d'argent sur le dos de l'économie réelle, sur le notre, comme une forme de parasitage. La cupidité à nouveau triomphe, comme l'écrit aujourd'hui Joseph Stiglitz. Car, malgré les soi-disant prises de conscience de l'après subprimes, c'est bien reparti comme avant. Nos dirigeants se sont empressé de ne rien faire. En ont-ils d'ailleurs les moyens ?



Justin nie
Connaissez-vous la différence entre un jeune africain qui découvre la mer pour la première fois et Jean-Marie le Pen qui observe la scène ?
Le premier s'embale et coule,
Le second s'en bat les couilles.



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