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Le 10/12/2018, 00h35

Pour faire le portrait d'un oiseau artiste

Petit post pour tenter de se réapproprier ce lieu.


Philippe Guillemet est actuellement exposé à la galerie Manjari & Partners, et ce jusqu'au 22 décembre. Et là-bas, vous en verrez, des oiseaux. Et notamment des sculptures de corbeaux de toute beauté.

Portrait un peu exagéré de l'artiste d'après une photo prise le soir du vernissage.

Cette galerie est de ces lieux qu'on aurait envie de garder pour soi, tellement on s'y sent bien. Et les tenanciers, Jean-Marie et Marie-Laure Vivès, n'y sont pas pour rien.

Au hasard


Si, à la question 6 du pré-test de Mensa, avec les lettres SEEOROIUCLAA, tu parviens à reconstituer le mot "leucoaraïose" pour l'avoir rencontré sur le compte-rendu de ton dernier scanner cérébral, on peut raisonnablement envisager une confusion dans les dossiers à l'hôpital. Ou alors, tu es un chimpanzé devant une machine à écrire.


- Mots clés : Dessin, Caricature, Philippe Guillemet, Manjari & Partners -
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Le 22/03/2018, 00h25

Réveil difficile


Il faut bien l'avouer, on a beau vouloir garder la banane, il est des matins où sortir la tête du sac de couchage n'est pas chose aisée...

Bidirectionnalité


Jean Anouilh était un homme.
Tous les hommes sont des gens à nouille.


- Mots clés : Photo, Fruit, Fruit sculpté, Banane, Art éphémère, Jeu de mots -
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Le 21/11/2017, 07h15

Flying car


Et c'est alors qu'il essayait son véhicule volant magnétique auto-stabilisé, toute nouvelle invention de son génial cerveau, que ledit cerveau tenta une sortie de survie hors de sa boite crânienne fracassée contre le plafond du garage. Mais hélas !, un cerveau, ça n'a pas de jambe. Et, pour génial qu'il soit, une fois dehors, celui-ci ne put atteindre le disjoncteur général et couper le courant qui maintenait le véhicule en l'air.

De toutes façons, un cerveau, ça n'a pas de bras non plus. Alors bon, c'était un peu plié d'avance, cette histoire...

En pause


Pour me reposer les yeux, je regardais au loin, par la fenêtre, le ministère de Bercy, le bâtiment des voies navigables de France, de l'autre côté de la rue, et cette rue même où, au feu d'un passage protégé, un énorme car de tourisme s'arrêtait doucement alors que traversaient deux piétons.

La disproportion entre les piétons et le car fit naître l'image accentuant ce contraste du même car s'arrêtant devant une petite fille, bloquée au milieu de la rue, fascinée par le monstre s'approchant d'elle. La fragilité de l'enfant rendait l'image poétique.

Mais celle-ci aussi se transforma. Le monstre bienveillant et conscient de la fragilité de sa rencontre replongea dans un banal quotidien dans lequel son chauffeur était trop occupé sur son portable pour regarder la route et la petite se faisait percuter.

Et le dilemme qui survint alors fut celui de l'auto-préservation. Si je devais voir cette scène se préparer sous mes yeux, trois étages plus bas, resterais-je hypnotisé par la catastrophe à venir ? Sachant que je ne pourrais rien y faire, aurais-je le réflexe de tourner la tête, de fermer les yeux ? Et ne pas voir le choc suffirait-il à me préserver d'une vision promise à me hanter des mois, des années sans doute, et peut-être plus ?


Eh, mec ! Tu sais quoi ? Retourne bosser !



- Mots clés : Photo, Blabla -
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